• Conditions de travail en Chine

    Il est des métiers dont la difficulté de l’effort à fournir est insoupçonnée. Ainsi, en Chine, un métier trop méconnu est l’un des plus difficiles à exercer.

    Dans les films pornos (chinois ou pas, la question n’est pas là), les acteurs éjaculent des litres de sperme sur la face de leurs partenaires. Or, dans la réalité, ce n’est pas possible. Mesdames, si votre mari vous refait le crépi de la chambre à chaque orgasme, c’est qu’il triche ; ça n’existe pas dans la réalité, et dans les pornos, il s’agit d’un trucage. Quel trucage ? Explications.

    La mesure de quantité du pétrole sur les marchés internationaux est le baril. Pour le sperme, c’est le tonneau. Alors que les pays du Golfe sont les principaux producteurs de pétrole, le pays qui a l’exclusivité de la fourniture de sperme est la Chine. Ainsi, chaque jour, des dizaines de milliers de tonneaux de sperme quittent la Chine à destination des principaux studios de production de pornos.

    Mais comment les chinois font-ils pour produire autant de sperme ? C’est simple, ils travaillent à la chaîne dans des spermeries, qui sont au sperme ce que les ferronneries sont au fer. Les spermeries sont des hangars immenses, avec des écrans au plafond, et où des centaines de chinois sont assis les uns à côté des autres, en ligne. Ils fixent les écrans, sur lesquelles des chinoises couchent avec des chinois, et ils se branlent. Comme ils sont très sympas, on peut aussi dire qu’ils sont polis, les chinois. En ligne, ils sont des dizaines à se pignoler en même temps, leur semence atterrissant sur une espèce de rivière de sperme, ensuite conditionné en tonneaux. Comme ils sont payé à la tâche (si l’on peut dire), on voit que c’est un métier très manuel. Pas du tout un boulot de branleur…

    Huit heures par jour, 6 jours par semaines, ces chinois sont obligés de se branler pour produire toujours plus de sperme à l’international. Ces chinois sont faciles à reconnaître lorsqu’ils sont dans la rue : ils ont un bras qui est la copie conforme du bras de Raphaël Nadal, l’autre ressemblant au bras de Kate Moss.

    Le soir, épuisé, les chinois branleurs rentrent chez eux, et se trempent la bite dans un seau à champagne rempli de glaçon pour soulager ce qu’il convient d’appeler une brûlure atroce.

    Voilà, c’était l’histoire vraie des trucages des pornos. La semaine prochaine, nous verrons comment est fabriquée la crème des tropéziennes.

    Matthieu


    Tags Tags : , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :